- Les plants de demain Les plants de demain

Antonin Deshayes

Après avoir obtenu mon DUT, je fais le choix de me spécialiser en chimie et de continuer mes études en province. J’intègre donc une licence physique chimie, à l’université de Pau. Puis un master Evaluation, Gestion et Traitement des Pollutions (EGTP) visant à former des cadres généralistes dans le secteur de l’environnement.

A côté de mes études, je m’implique dans une association étudiante visant à sensibiliser les étudiants aux problématiques environnementales.  Pendant 2 ans j’ai été en charge de la gestion d’une AMAP, fournissant jusqu’à une trentaine de panier de fruits et légumes bio aux étudiants. Cette expérience m’a permis de découvrir les acteurs du maraîchage Bio Béarnais, tout en leur apportant une clientèle qu’ils ne soupçonnaient pas.

Pour ma dernière année de master,  je me donne les moyens de réaliser un échange de 7 mois avec l’Ecole Polytechnique de Chalmers à Göteborg Suède. Cet échange me permet  d’ouvrir mon esprit sur différentes problématiques sociétales et environnementales, tout en découvrant  un modèle national, référence en termes de gestion environnementale.

De retour en France je réalise 6 mois de stage de fin d’études. C’est donc à l’issu de mon master, que  je me pose  une question lourde de sens et cruciale pour mon avenir.

« Quel secteur et structure privilégier pour ma recherche d’emploi ? »

De manière logique je me retourne vers mes expériences professionnelles antérieures, dans le but de répondre à cette problématique.

Au cours de mes études j’ai réalisé des stages dans des entités de taille variées allant de la multi-nationale à la start-up. Je me suis aussi spécialisé dans différentes thématiques environnementales tel que le traitement d’eau de process, la remédiation de sites et sols pollués ainsi que la méthanisation. Ces expériences ont été très enrichissantes et chargées de bon souvenir. Cependant je ne réussissais pas à me reconnaître et à m’épanouir de façon pérenne dans les missions qui m’étaient confiées.

Nostalgique du monde associatif, je décide de profiter de ma période de recherche de travail pour suivre Julien et effectuer du volontariat pour l’association Veni-Verdi.